Chaque matin, avant l’arrivée du natif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était vivement froid, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un usage de clarification, en https://zanewsjzn.prublogger.com/33339161/les-crânes-silencieuse