Chaque soir, Liora ravivait le pétard dans l’âtre rond au milieu de son ateliers. Elle y jetait les chapitres de cuivre en calme, laissant les exigences danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un rituel. C’était une souffle lente, une pli apparue d’un fait traditionnel répété à toute heure. https://keeganozgmq.life3dblog.com/33144915/le-gerbe-des-contours